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Ces Fleurs flamboyantes de Noir.
…..Du Fond informe et chaotique
Du Toujours-déjà-là,
Inlassable Déploiement de Présences
Inlassables Absences,
Ces Battements, cette Mouvance
Dans l’Entre-Deux du Naître et de
La Mort…..Cette Surabondance, ces
Visages, ces Fleurs, ces Corps, ces Astres
Disséminés, frangés de Noir et de Silence,
Hors de Mondes insondables, immanents à
Eux-mêmes, sans Pourquoi, sans Principe,
Sans Raison autre qu’être là, paraître,
Désapparaître……
L’Eternité du Temps articule et convulse
La Durée et l’Espace, les Vivants et les Choses,
Les Vivants et les Morts, la lourde Enigme des
Matières et des Formes, la Flamboyance noire
Des Fleurs, libérées, pétrifiées, reprises dans le
Fond inscrutable du Divers et du Même…
Perpétuellement…
Brèves Fleurs, brèves Vies, se présentant,
Se retirant…..Parées de noire Flamboyance…..
Beauté : Mystère de l’Immanence et du Manifesté !
L’Eclair, l’Eclat du Paraître à son Comble ! Clarté,
Aurore, Miroitement du Monde et Clair-Obscur des
Choses, flamboyante Pénombre ! Eclosion de l’Intense
Hors de Soi rayonnant, Surabondance des Phénomènes
Dans la Splendeur ouverte et inquiétante de leur
Etrangeté, ces Visages et ces Fleurs en Lumière,
Puisant à l’Obscur du Tréfonds de Présence, déchirant
La Ténèbre dont ils retiennent encore des Lambeaux de
Silence, ces Visages et ces Fleurs jaillis et retenus en
Pénombre et Pudeur, un Réel sobre et chatoyant,
Déployé de lui-même, hors lui-même, en lui-même !
Beauté : l’Eclat, la Retenue, leur Vérité douce et
Puissante, silencieuse Adresse pour une Approche
Humaine, pour le Lointain de leur Venue, de leur
Absentement…..
Voici ces Fleurs flamboyantes de Noir, en
Plénitude, en Déchirure, distinctes et confuses
Dont le Regard, le Geste et la Pensée entrevoient
L’Irruption et l’Ouverture belle et tragique !…..
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