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Versez des larmes, paix s’en est allée,
Cet apaisement, lui, a vécu,
Reviendra-t-il ? Sera-t-il vaincu ?
Ne murons nos âmes en terre brulée !
Fermons nos yeux mains jointent priant,
Afin que calme revienne et s’installe,
Ou bien cœur vide, esprit en dédale,
Nous courrons vers temps partant au néant !
Nous tournons le dos à tout crépuscule,
Si nous regardons vers un horizon,
Où il peut être plein de la raison…
Nous partagerons un très grand pécule !
Nous pourrons être fortunés demain,
Parce qu'il y eu un jadis fertile,
Mais comment seront les ans bissextiles ?
Car incessamment viendra Caïn…
Il tua son frère, il connut censure,
Mais en ces temps-ci sera le transfert,
De l’abject infect vers autre tiers,
Qui lui ne sera pas une sinécure !
Pleurez braves gens, demain est grincheux,
Souvenez-vous-en, ne vivez colère,
Donc préparez-vous, pas atrabilaire,
Ecartez rogues et tous ces bileux !
Ce n’est plus le temps aux jérémiades,
Qui vous assomment l’esprit pondéré.
C’est l’attitude qui vous fait errer,
Pourtant vous pouvez aller en croisade !
Vous pouvez faire ce qu'ils auraient fait,
Pourtant pouvez-vous ignorer et feindre ?
La conscience ne doit pourtant craindre,
Car l’individu en tout honneur sait !
plumedefou
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