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Coule sur ton visage une larme , une alarme,
Je pressens un drame , une lame,
Ce visage mouillé de rosée
Perturbe mes pensées.
Je sèche tes larmes abondantes,
Je te murmure mes attentes
Lors que ton regard me tente,
Je pressens un coeur ardent.
Et viens cette confiance,
Dégagée de touts défiances,
Vers toi , je me précipite
Pour apprécier les pépites.
De l'or en écrin d'argent,
Pépites brillantes à conserver,
Dans un écrin accordé,
Vert et tendre de mousse.
D'aimer , tu m'y pousses,
Tandis que mes pensées poussent,
Dans la verdeur de ce coeur ardent,
Combien ce discours devient parlant.
DEux coeurs sont empressés de se rencontrer,
Sur le chemin déjà destiné, dessiné,
De la tendresse et de l'adresse,
Pour les cimes ensemble retrouver.
Palpitent encore les coeurs,
Se cueillent fraîches les fleurs,
Et vient enfin l'heure
De fusionner de bonheur.
La nature m'est témoin,
Jamais , je ne rencontrerai le chagrin,
A l'amour , je n'apporterai frein
Car d'aimer , je ne suis contrainte,
La liberté est ma seule contrainte.
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