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Ils traînent dans les rues, ou dans le quartier,
Oisifs à que veux-tu, cherchant une aventure…
Mauvais coup du hasard, coup tordu gratuit !
Cruelle félonie, que ces jeunes insensés ;
Doué par leur faconde et niais par leurs verbes !
Il nous faut accroire que le savoir plaisant,
De poésie se meurt au profit d’un cloaque…
C’est là erreur de temps, celui d’asthénie,
Des mots bien phrasés, d’où jaillit lumière.
Enlaçant la beauté d’un trône poétique,
Et chassant la haine loin de ceux qui ont goût,
D’une saveur lyrique en leurs écrits si justes !
Jeunesse juvénile enclavée de clameurs,
Espèces bruyantes et très réticente !
A ne s’hypothéquer dans le dire adéquat,
Car leur impéritie les charme chaque jour…
Qui a-t-il de plus beau qu’une gemme rutilante
N’est-ce pas poème de choix parmi les vers ?
Mais cadet se dérobe et s’exprime en parcelles
De mots faisant honte, des termes pourrissants !
Pourtant dès le berceau, il est réalisable,
De transmettre saveur d’un phonème verbal,
Des plus approprié, en plus dans l’harmonie.
Ô, vous parents aimants, que sont vos chérubins ?
Ne laissez votre legs s’en aller à dérive,
Mais plutôt instruit comme nos éclairés !
plumedefou
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