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Au Soudan, le baobab est appelé "arbre de mille ans". Tout le monde sait que son tronc peut être énorme, mais combien savent que la circonférence de son tronc peut faire plus du double de sa hauteur ? Laquelle il est vrai ne dépasse guère 12 mètres. C'est loin d'atteindre les dimensions colossales des énormes eucalyptus australiens qui culminent parfois à 100 ou 120 mètres. Et surtout celles des fameux séquoias d'Amérique, en particulier ceux dits "redwood" qui sont assurément les recordmen de tous les arbres géants.
Pour en revenir au baobab, il a d'autres atouts. En particulier sa grande résistance à la sécheresse. Il est avec le lion, un des symboles du Sénégal. 'A ce titre il était cher à son président-poète (et académicien français) Léopold Sédar Senghor. (1906/2001). On voit souvent dans le baobab un autre symbole : celui de la résistance et de la lutte contre les rafales et les tourbillons des tempêtes africaines et aussi contre l'avancée des sables du Sahel. Avec ses bras tordus qui, on le jurerait, semblent appeler : "A l'aide !" il donne l'impression d'être aussi "un arbre aux pendus". Alors qu'il est lui-même d'abord un supplicié
Une idée qu'avait fort bien rendue une poétesse française mais vivant au Sénégal , Madame Simone Hoffmane, dans l'acrostiche suivant qui date de 1963.
ACROSTICHE
B ranches squelettiques
A ppels pathétiques
O bois inspiré !
B arde des tropiques
A rbre basané
B aobab sacré.
Ce texte est une page d'un livre que j'espère sortir un jour dont le titre est "les petites histoires de "l'HISTOIRE".
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