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Détresse
Je n’imaginais pas que tu aies le cœur gros…
Les ténèbres s’affolent quand meurent les oiseaux…
Tu n’imagines pas ma profonde détresse…
Elle va au-delà des ombres que l’on tresse.
Je n’imaginais pas que tu sois un mirage…
Une oasis fleurie que je prends en otage...
Tu n’imagine pas combien j’attends la mort…
Le corps n’est qu’un parfum qui un jour s’évapore.
Claude écrit le 13 Décembre 2019
https://www.youtube.com/watch?v=gSZLhXQWFxY
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