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Le printemps
Il est enfin venu aujourd’hui ce printemps
Chanté par nos oiseaux, désiré par nos fleurs
Espéré, il l’était par tous depuis longtemps
La terre ainsi pourra s’épanouir sans pleurs
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Tel un trois-mats venu, accoster à son port
Les cales pleines d’amour et de bonheur de vivre
Débarque un renouveau sous de multiples apports
En une débauche pire à celle de marins ivres
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Le printemps en bordée, débordant de folie
Vêt sa nature d’ors comme un maquereau sa pute
D’une parure de fêtes afin qu’elle soit jolie
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Il excelle en des ruses aux accents inhumains
Décidé le rusé à mettre le monde en rut
Il s’infiltre partout même aux coeurs des humains
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Sonnet irrégulier
Les Maissineries 21 III 20
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