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Au seuil de la remise où sont mes souvenirs,
Quantité de dégâts embarrassent ma vie…
Des menées trop souvent échues à mal finir,
Elles encombrent des maies où s’emmêlent l’envie !
Si perspicacité avait disposée là,
Sagesse et les vertus qui servent de compagnes,
Mes ouvrages seraient d’attentes très au-delà,
Des mérites espérés, aux effets des campagnes !
Le concis de mes vers en parlent longuement,
Des sombres méandres à dessein départies,
Pour mieux m’égarer aux lacis des serments.
Futiles engagements préparés pour l’ortie !
En mes spicilèges, les écrits griffonnés,
L’essence de ma vie, démontrent une appétence,
D’un puéril concept, d’un jeune puiné,
Garçonnet malingre sans aucune élégance !
Je veux être à présent et si temps le permet,
Un autre moi-même, celui d’un bohème,
Emplissant des recueils, de moult stances et sonnets,
Pour parer mon état du verbe des poèmes !
Non pas chardon d’ego, mais voix de liberté,
Qui seront façonnés au fond d’une officine,
A larges fenêtres, pour créer fierté,
Requérant pitié au jour de la sentence !
Hélas, quel paiement en retour du gâchis ?
Les lourds rappels civils de cette délinquance,
L'instant marche sans moi au bras d'autres affranchis,
Couvrant de graviers mes chemins d'errance !
plumedefou
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