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Les journées d’hiver sont trop courtes
Bien tôt, il faut se réfugier
A défaut de tes bras, c’était
Un endroit au chaud, dans notre ville
A travers mille et une aventures
Il y en a deux qui restent, là
A parler de tout pendant que le temps passe
Et à oublier qu’il passe, qu’il passe le temps
Qu’il passe le temps
Alors que je découvre ton étreinte
Aussi vite, il faut reprendre un train
C’est un au revoir, sitôt embrassés
Qu’il passe le temps
J’ai hâte de voir les journées devenir longues
Le béton remplacé par la douceur des draps
Les secondes étirées, qu’on ne compte pas
Que j’étais bien là
Nos tremblements comme une danse
Dans le froid, deux sources de chaleur
Qui s’enveloppent pour rester ensemble
Il fallait que tu partes pour mieux revenir
Que je parte pour te faire revenir
Difficile de si vite devoir s'enfuir
Après l’aube, j’en garderai le souvenir
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