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Du fond de la nuit apparaissent les songes,
Dans lesquels je plonge,
Dans le silence étourdi
Dans l'éblouissement des ténèbres
Qui donnent la fièvre,
Je pense et souris
Aux échos de ma vie,
Ils se répercutent
Sur mes rêves évanouis,
J'entends le son du silence
Qui a ici la prévalence,
Ici point de distance
Seul l'espace pris par le temps,
Une aire en quelque sorte,
Donnant sur une porte
Que l'on ouvre béante
Sur le mur des absences.
En recherchant une présence,
Tout cela crée la différence
Entre les songes
Et le réel
Un même coeur palpite
En différentes pépites
L'âme peut se faire dorée
Où noire et lamentée,
Elle peut de joie éclater
Où dans les songes se bercer.
C'est au réveil
Qu'il faut que l'on veille,
Car de bien commencer la journée
Peut empêcher l'âme de trépasser,
Alors vient la méditation
Qui prend toute notre attention,
Aimer n'est pas si compliqué
Il suffit de souvent y penser.
D'à l'autre se consacrer
Et de s'y ancrer.
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