le samedi 15 février 2020, à 09:59. Posté
par plumedefou
Lorsque la nuit se divise en deux,
Le sommeil distrait, sur rêves s’attarde…
Et ces songes obscurs déchirent les hardes,
Des clartés gourdes du jour ouateux.
Rien de formel durant tout ce stade,
L’aube se cache pour ne point mourir,
Et de ce geste diffère d’agir,
Aux délivrances du cycle maussade !
Donc, demain destin sera mieux mis,
Réveil tamisé naitra aux croisées.
Il y a ordre dans tout ce musée,
Des obscurs effets voguant la nuit !