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A l’heure où les rappeurs sabordent
La musique et la poésie
Où’à grand bruit il les accorde
Avec ivresse et frénésie
Pour ne pas que demain en meute
Ils ne clament surexcités
Qu’il y a pénurie d’émeutes
Dans les banlieues et leurs cités
Il faudra pour les faire taire
Qu’à ceux qui vont les écouter
Un neurochirurgien notaire
Opère leur mentalité
Il devra lever l’hypothèque
Sur la cerveau mis sous scellés
A ceux qui aux bibliothèques
Préfèrent les « séries télé »
Ôter la mise sous séquestre
Des droits d’auteur compositeur
Aux musiciens et aux orchestres
Pour les imposer aux hurleurs
Mettre à leur tour ; en quarantaine
Par cinquantaines les rappeurs
Pour isoler leurs cris de haine
De nos amoureux chants du cœur
Puis rappeler de leur retraite
Les poétiques troubadours
Et ces plus proches interprètes :
Trenet, Brassens, Brel, Aznavour. .
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