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Répandez des pleurs ou bien riez,
Fermez vos yeux, priez vos déesses,
Votre cœur est vide et dans la détresse,
Qu’est-ce donc ce temps ? Ce que vous niez ?
Vos cœurs sont vides, vous êtes* amblyopes*.
Vous ne pouvez vaincre, être tout amour…
Et laisser vos cœurs être tout en cour,
Jugeant ne pouvoir sans qu’on vous achoppe !
Ne point voir, croire, tout ceci est foi,
Mais cette croyance est clairvoyance,
Formée d’assises, claires connaissances,
Fondements solides et montrées du doigt !
Pouffez tant et tant, ou versez des larmes,
Mais ouvrez votre œil ! Car, il vient, sûr !
Votre ferveur vive est nulle en azur,
Mais prochainement sonnera l’alarme !
Vos cerveaux stériles enlisent raison,
Science est ingrate et vous porte angoisse.
Son catéchisme reste en paroisse,
A vous déclarer la même leçon !
Là où est l’impie, là sera victime…
Alors badinez tant et si bien,
Vous n’aurez qu’un mal, aucun soutien,
Ce trouvera là tout le port d’estime !
Semez le doute, campez clair-obscur,
Ne vous leurrez pas, semis fait récolte !
Vous tournez le dos en faisant la *volte,*
Mais c’est à l’avant qu’est votre futur !
plumedefou
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