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Éole souffle ses derniers frimas froids
L'école s'est arrêtée si brusquement
S'affolent tous ces parents pleins de désarrois
Les paroles réconfortent tous ces enfants
Parabole ou fable, voici que l'effroi
Désole ce monde habitué à ce beau présent...
Les souvenirs reviennent donc au grand galop
Rire n'est plus de mise, hier encore
Ire se faisait sur ces travailleurs nabots
Martyrs de guerre sans cours, mais là quel sort?
Vizir-maire ayant décidé ce véto
Chavirent vies, ni lire, écrire, off shore*...
Il avait honte, une vraie frustration
Fragile quand ses camarades trop malins
Habiles demandaient son métier
L'exil il ressentait, voulant partir au loin
Imbéciles pensait-il, terrassant démons
S'instille ainsi la volonté pour demain...
Alors, si ce futur change pour un virus
D'abord penser à panser ces plaies dépassées
Arbore à ton drapeau l'envie pour rébus
Port des efforts où ton vaisseau amariné
Boute hors du bord paresse pour exodus
L'aurore est jour nouveau, Belle Destinée...
* des enfants en 1914 n'eurent plus d'école jusqu'en 1918 et iront travailler...
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