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L'eau du gave s'écoule, indifférente
Là haut s'égosillent ces merles noirs, moqueurs
Flambeaux chantants d'espérance qui nous tente
Bientôt le soleil sonnera ses heures
Cadeau de la nature qui, enfin chante
Sauts d'éternité de cet infini Bonheur...
L'esprit vagabond coure entre ces lignes
Écrit ces mots magiciens, pourtant sherpas
Qu'épient moments vecteurs d'adrénaline
Ainsi se conjuguent les verbes forts, lauréats
Tapis dans l'ombre quelque peu sibylline
Abri des marins rêvant de mers d'opéra....
Patience et longueur de temps dépassent
L'appétence d'en découdre rapidement
Silence bruyant s'installe, tant vorace
Influence ce que l'on croyait, à présent
Excellences acquises là en besaces
Révérences nous font, tous ces biens charmants...
Rien ne sert de courir, même gémir
Vulcain et tous les Dieux sortent du conseil
Coquins mortels que virus d'argent attire
Chagrin vous avez maintenant, on vous veille
Demain il vous faudra écouter nos ires
Malin signe, mais gardez la foi en éveil....
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