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Tu as déserté jardin de l’enfance,
Ta vie est ailleurs, loin de nous, d’ici ;
Pourtant nous pensons à toi, en constance,
Nous tremblons en jour, de crainte, de souci.
Nous te protégeons malgré la distance,
Nous te tapissons en fin de douceur.
De tendresse et soin et de confiance,
Souhaitant succès et tout ton bonheur.
Oui, nous l’avouons, cœur souffre en silence,
Face à l’espace vide en souvenirs…
Nous te regrettons, plaignons ton absence,
L’envie que l’on a, te voir revenir !
Dimanche 12 avril 2020 Marcel, alias plumedefou
à ma fille Myriam
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