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Je te guette dans le jour.
Les nuits, elles, sont trop brèves.
Je te cherche dans l’azur.
La terre porte, nous élève.
Mes yeux sont trop mauvais.
Ma vue juste à mes pas.
Par trous et bosses je vais.
Je suis trop vieux papa !
Que ne m’a-t-on pas dit !
Je les entends qui rient
Tandis que seul, je pleure
Ces secrets alourdis
Ces complots ourdis
Dont je suis le porteur.
Je tombe abasourdi.
Que je sois donc maudit !
Longtemps trop de douleurs.
Creuser l’après-midi,
Cette tombe de granit
Pour sceller mon honneur.
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