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L'abri du marin existe, j'ai rencontré
Il vit en ville, entraîne la gaieté
Sourit, car il se cache le jour, mais la nuit
Épie et guette, conjugue au grand huis
Ici le temps n'est pas, les belles au parfum
Patchouli vous embaument de leurs embruns...
Les estaminets courent, les uns, les autres
La paix sévit dans brumes quand les apôtres
Défaits de leurs bourses regagnent tous ciels
Circonspects, heureux d'aventures de miel
Secrets qu'ils gardent, jaloux dans ce silence
Parfait, alors ils s'évadent et, ils pensent...
La mer les emportera un mois, peut-être
Fiers d'économiser une solde, paraître
L'air conquérant, abandonnant la chamade
Téméraire, caresser leurs soies, bravade
Éphémère, mais ces fragrances pour minois
S'acquièrent dans ces bars où l'Amour est loi...
A bord, on part des fois pour le tour du monde
Alors, là se voit origine du monde
Sort! Et sois, il faut attendre, elles aiment
D'abord ces bulles blondes que l'argent sème
Matamore point tu seras, imagine
Dévore au petit matin cette chine....
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