|
Le silence pousse aux confins de l'âme
Balance sa paix, là, entre joies et doutes
Lance ses offenses avec tant de flammes
Influence des souvenirs que redoutent
Bienséances heureuses, en sésame
D'appétence au Bonheur à l'écoute....
Puis, s'installe, enfin cette sérénité
Suit la lumière au jardin de l'Éden
Bruits se sont tus car ainsi vit la Liberté
Fruit du combat de pensées que l'on enchaîne
Séduit par malin dont l'ire en vérité,
Nuits infidèles coulant en fontaine...
Le futur efface ces affres de douleurs
Jure que demain encore fier soleil
Sûr, après la pluie nourrira ces heures
D'azur, loin des gris nuages qui sommeillent
A l'embouchure du fleuve, mer orateur
Suture l'alfa et l'oméga sans pareil...
L'oubli sera alors le meilleur refuge
S'inscrit ce nouveau temps au parfum si présent
Qui rit des coups de Carnac faits de grabuges
Écrit ces paradis perdus voici longtemps
Balbutie les mots mais pas de subterfuge!
Symphonie t'apporte l'Espérance des temps...
|