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L’opulence est vague qui emporte les âmes,
Elle écrase la vie et la rend sans couleur.
À présent firmament pleure sous la douleur,
Ne pouvant distinguer la gaité et réclame…
Gémissements y montent en grappes de tourments,
La colère qui gronde et incendie la terre,
Au rythme de bises d’un hiver très austère,
Inexorablement, elle applaudit le vent !
Nues des joies *barguignent* contre la quiétude,
La révolution s’installe posément…
Voix sombres de la vie, chœurs de timbres du temps,
C’est notes dispensées hors de tous les préludes.
Richesse, abondance, n’apporte nul salut,
Contentement, lui, donne ravissement.
Maitrise des désirs est don d’enchantement.
Un hymne de ferveur apportant un surplus !
Mardi 3 mars 2020 Marcel, alias plumedefou
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