vertflo le dimanche 26 avril 2020, à 22:20 Bonsoir Jean François
Vous savez que je suis friand de ces histoires maritimes et submersibles dont vous avez le secret puisque vous les avez vécues.
Un vrai journal de bord qui me captive toujours car il mélange chez vous la poésie, la mythologie, la précision historique, mécanique et géographique de ce dont vous voulez nous parler.
J'aime toujours '' plonger '' dans votre poésie et je m'en régale tellement que je n'ai pas envie de refaire surface !
Vos descriptions aussi son authentiques, on a l'impression d'être dans le sous main et d'entendre les bruits sur la coque.
Tout est vraiment imagé dans vos écrits.
Jules Verne n'aurait pas fait mieux.
Je sais comme vous l'avez déjà écrit que vous aimez l'air libre mais il me semble que vous avez un petit pincement au coeur quand vous évoquez cette période où vous étiez enfermé dans votre '' cigare flottant ''
Je pense que dans votre tête vous avez engrangé de merveilleux souvenirs de cette époque même si à certains moments cela devait être dur à bord.
L'autre jour dans le midi libre il y avait un article sur les sous marins car le sujet était effectivement le confinement , donc les journalistes faisaient le parallèle entre le sous marin et l'enfermement dans une pièce.
L'article était très intéressant.
Il y a avait même un superbe photo où ils montraient les marins dans le poste de propulsion.
Ils étaient torses nus et le journaliste disait que dans ce poste, la température montait à 60 degrés.
C'était à bord du sous marin Galatée, un vieux sous marin je pense.
Il y a avait aussi un commentaire d'un certain René Marin officier ''dans les cigares de métal '' et âgé de 72 ans. Peut-être l'avais vous connu.
Il décrit la vie dans le sous marin à l'époque, c'est passionnant.
Dès fois avant de m'endormir, je rêve d'être dans un sous marin ( mais une seule nuit me suffit ) rire
Je vous souhaite une bonne fin de soirée
Bien à vous
Claude
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gymnote29 le mardi 28 avril 2020, à 10:25 Bonjour Claude, la Galatée faisait partie des neuf sous marins de chasse de 800 tonnes postés à Toulon dont deux à Lorient, j'étais sur la Daphné premier de la série et fabriqués par les chantiers navals Dubigeon à Saint Nazaire, ces bateaux avaient les défauts de leurs qualités avec une maniabilité extrême qui permettaient "certaines choses", après le naufrage de la Minerve en janvier 68 les règlements ont changés, ainsi on passait brutalement de vingt mètres à trois cents mètres assiette moins trente degrés, tout cela a été terminé pallier à deux cents mètres, isolement de toutes les vannes de coque en lien avec l'eau de mer et, la pression, puis descente assiette moins dix vers les trois cents mètres, changement des équipes de quart par tiers, tout cela n'a pas empêché l'Eurydice d'y rester pour les mêmes raisons que sa soeur, belle journée à vous, Amitiés de poète, jean françois.. |
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