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Le pardon est, ne pas punir une faute
Profond dilemme aux rives de nos esprits
Au long de ce qui fut souvent tête haute
Génuflexions ne suffisent, dichotomie
Raisons et passions maintenant sursautent
De sermons sur la montagne de l'infini...
Car, manquement traduit cette défiance
Tard ce crépuscule s'ouvre là, sur ces pleurs
Bizarre succède à bienveillance
Hasard hagard mais, quand l'heure brise le coeur
S'égarent les lois de la Foi d'obligeance
Part, alors, sur ces chemins tordus, prometteurs...
Faut aller à Saint Jacques de Compostelle
Eau de l'âme bénit, lave et baptise
Fardeau laissé pour pas atteindre le ciel
L'empeau détache du corps, une sottise
Rateau au jardin du règne infidèle
Ruisseau de maréchaux grossit sous la bise...
Temps de la contrition passera toujours
Levant l'espoir de la lumière des phares
Éclairant enfin les hauts fonds de ce parcours
Pourtant éprouvant aux vérités barbares
Couchant sera le soleil au soir de l'Amour
Offrant sa plénitude aux rudes grognards...
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