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Sonnet en rimes embrassées !

le mercredi 29 avril 2020, à 03:47. Posté par theyesman


    ... Il faut croire que je ne suis pas un élève discipliné !
    comment ?? non ! cela n'a rien à voir avec le confinement ...
    j'ai dépensé le temps que me prête l'horloge à préparer le texte en vidéo ,
    pour alimenter ma modeste chaîne You Tube ( le lien est dans "mes liens" ...) , résultat :
    j'ai mis plusieurs jours pour venir publier le sonnet d'aujourd'hui ,
    alors qu'il était dans les tuyaux depuis une semaine !!
    Je ne comprends pas ( ... encore mais je suis en bonne voie pour trouver ! )
    le trajet en lui même n'était pourtant pas physiquement long ...

    Bonne lecture à vous ! ...



    Sonnet

    Et par-dessus les faubourgs de l’ombre ,
    Les faucons nocturnes déployaient leur réseau !
    Leurs ailes déclenchent un souffle nouveau ,
    En satellite d’un temps , que la matrice dénombre …

    Mystiques d’un langage , que rien ne sait interrompre ,
    La boite ouverte de Pandore , cette fois en cadeau ,
    Le rêve nappait de miel , quelques obscurs fléaux ,
    Et produisant un acting , en nuances plus sombres …

    Le ramier cédait son tiers , au Messmer Morphée ,
    Rejoignant Shakespeare , Lewis Carroll , chez les fées …
    « Petit être » roulait , au sein du mouvement !

    The freaks get out the day as the same at night ,
    Fécondant sa panse au calice , du firmament ,
    La substance en vibration , comme Mickaël knight ! …

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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
plumedefou le mercredi 29 avril 2020, à 06:53
Bonjour theyesman,

"The freaks get out the day as the same at night ,
Les monstres sortent le jour comme de même la nuit ,

un acting, un agissant

????????????

Le Franglais…

Y a le franglais, bien sûr. Mais il y a pire : le français que j'appelle "canada dry", du nom de cette boisson qui ressemble à de l'alcool mais qui n'en n'est pas. Et bien, ce français n'en n'est pas, c'est de l'anglais mal traduit : anticiper (to anticipate) au lieu de prévoir, tu sais quoi (know what) au lieu de tu ne sais pas, ça va le faire (that will do) au lieu de ça va aller/marcher, être en capacité de (to be in a capacity to) au lieu de pouvoir/être en mesure de, faire sens (to make sens) au lieu de avoir du sens, faire une présentation (to make a presentation) au lieu de faire un exposé, sur comment (about what) au lieu de sur la façon de, etc...
On pourrait en rajouter, la liste est longue. Le dernier en date, c'est "drastique" qui est bien sûr parfaitement français mais qui, tombé en désuétude, a été remis au goût du jour uniquement grâce à l'anglicisme correspondant. Le phénomène, on s'en doute, est très pernicieux car si le franglais relève d'un snobisme facilement détectable, le français dont je parle est d'une incorrection moins apparente. Il relève, lui, d'une paresse intellectuelle qui consiste à créer des expressions en apparence françaises mais qui ne sont en fait que des traductions littérales de l'anglais ou qui découlent de l'utilisation consciente de "false friends" ou de calques de mots anglais.

Je suis scandalisé par cette mode. Autrefois, les mauvais usages ne contaminaient que l'environnement immédiat du locuteur. Mais, désormais, les médias permettent à quelques paresseux ou ignares d'imposer leur méconnaissance du français. Comment donc ont-ils pu nous infliger cet horrible "fake-news" qui baptise "info" un infect mensonge, alors que le bien français "bobard" traduit très exactement ce dont ils parlent. Et que dire de cet affreux "agribashing" comme si le français "dénigrement" n'existait pas ?
On sent là une volonté farouche de bien paraître à la mode. Autre cible de ma hargne : ceux qui s'expriment à la télé, telle Lise Lucet, ont pris la détestable habitude d'accentuer la première syllabe des mots, alors que ceux-ci sont généralement oxytons.. Conséquence : lorsque ces incultes marquent une liaison, ils introduisent un hiatus qui sépare du premier mot la consonne de liaison et la colle au mot suivant, détruisant ainsi cette même liaison.
On ne compte plus les publicités qui nous assènent des phrase complètes en anglais, comme si cela donnait plus de force à leur message. En fait, ils pensent éblouir ainsi leurs lecteurs par leur prétendue connaissance de l'anglais et surtout, mettant à profit la faible maîtrise de cette langue de nos concitoyens, ils s'autorisent à diffuser des messages que leur public ne comprend pas et accepte ainsi sans réfléchir.
Les écoles de journalistes ne manquent pas. Pourquoi leurs programmes n'imposent-ils pas à ces étudiants de s'exprimer dans un français correct ?

En effet, cette mode est grotesque.
Le français par sa richesse et son histoire est une matière première formidable pour les écrivains, les poètes et les chanteurs.
Cependant pour les autres individus, une langue est avant tout l'outil indispensable pour communiquer avec autrui (et même avec certaines machines).
Dans notre société où tout tend à s'accélérer, cet outil devrait se perfectionner pour être plus simple, plus efficace, plus "rentable".
Malheureusement les membres de l'académie française, aveuglés par leur amour et tous puissants dans le domaine, voient le Français comme une finalité et non comme un outil. Nous sommes trop ancrés dans l'art et l'histoire pour mener une vraie réforme.
Pour ceux qui ont choisi un autre domaine d'excellence (nature, sciences, sport, alimentation, divertissement, bien-être, ...), le français dans toute sa complexité est plus efficace pour discriminer que pour valoriser.
L'académie ne devrait pas compter que des écrivains parmi ses membres mais également des orthophonistes, des ingénieurs (communication, informatique) et des anthropologues regroupés en différents services.
En l'absence de réformes trop attendues, je pense qu'une mode n'est pas le seul facteur mais qu'il y a également une réelle volonté des individus de se défaire d'une entrave.

Il y a le franglais, bien sûr. Mais il y a pire : le français que j'appelle "canada dry", du nom de cette boisson qui ressemble à de l'alcool mais qui n'en n'est pas.


Eh bien, ce français n'en n'est pas, c'est de l'anglais mal traduit : anticiper (to anticipate) au lieu de prévoir, tu sais quoi (know what) au lieu de tu ne sais pas, ça va le faire (that will do) au lieu de ça va aller/marcher, être en capacité de (to be in a capacity to) au lieu de pouvoir/être en mesure de, faire sens (to make sens) au lieu de avoir du sens, faire une présentation (to make a presentation) au lieu de faire un exposé, sur comment (about what) au lieu de sur la façon de, etc...
On pourrait en rajouter, la liste est longue. Le dernier en date, c'est "drastique" qui est bien sûr parfaitement français mais qui, tombé en désuétude, a été remis au goût du jour uniquement grâce à l'anglicisme correspondant. Le phénomène, on s'en doute, est très pernicieux car si le franglais relève d'un snobisme facilement détectable, le français dont je parle est d'une incorrection moins apparente.
Il relève, lui, d'une paresse intellectuelle qui consiste à créer des expressions en apparence françaises mais qui ne sont en fait que des traductions littérales de l'anglais ou qui découlent de l'utilisation consciente de "false friends" ou de calques de mots anglais.

Ce sont des commentaires tirés d'Herodote.net. et je suis en harmonie avec ces dires, surtout en poésie...

Faisons de la poésie en langue anglaise pour ceux qui appréhendent la langue de Shakespeare ou bien restons dans les poèmes en langue française...

Mercredi 29 avril 2020 Marcel, alias plumedefou




didou le jeudi 30 avril 2020, à 13:51
Bonjour theyesman, le sonnet rime toujours , et cet embrassement est très plaisant à lire
bon confinement
amicalement didou

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