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Le Touareg
Son visage de sable regarde le désert
Recherchant dans l’écrin d’un paysage aride
Les vestiges d’un lieu qui était une mer
Pour ces nomades bleus en quête d’ Atlantide.
Là où étaient jadis des fosses si profondes
Qu’un rayon de soleil ne pouvait y entrer,
Se sont fossilisées les traces de ce monde
Qui était le berceau de notre humanité.
Le silence a absout tous les soupirs des hommes
Au creux des oasis vierges d’éternité,
Et les roses des sables que le soleil assomme
Arrivent à éclore les matins de rosée.
Son visage de sable se perd à l’horizon
Dans le creux des mirages qui s’inventent la pluie
Quand perdant la raison, brusquement il confond
Ces reflets d’illusions avec un peu de vie.
Claude écrit le 30 Avril 2020
( ancien poème )
https://www.youtube.com/watch?v=F7AbmXe9thg
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