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Quand la démangeaison d'écrire me saisit,
Rien ne peut me guérir
Que le grattement de ma plume.
Alors je danse avec les mots,
Je danser avec ma plume !
Bien sûr, il n’est point ardu
De coucher quelque chose sur le papier,
Quand déjà on l’a dans sa plume.
Vous le dirais-je ? Ma plume est :
Interprète de mon âme :
Ce que je pense, ma rémige l’exprime.
Aussi vrai que je puis le dire,
Je ne trempe ma plume dans l’encrier,
Mais, je puise, chaque jour, dans la vie…
Et puis, confidence pour confidence,
J’écris suivant mon inspiration,
Alors tout vient à mon calame, par accident.
Mais, modestie mise à part, j’écris si gaîment
Qu’un caprice me prend désir de donner
Ma plume au premier volatil qui passe…
Et cela me donne envie de chanter :
Figaro ci, Figaro là…
« Comme la plume au vent… là, là, là… »
Mais, je ne dois pas oublier,
Qu’au jour du jugement dernier,
Ma plume pèsera autant
Que l’épée du guerrier !
Si tu as lu le mot,
Par lequel tu es lié à un être,
Ne lis plus les autres écrits,
Car ils ne sont que l’écho de celui-là !
Je suis celui qui croit connaître le terme,
Qui enseigne l’achèvement,
Pourtant je n’en connais rien !
Vendredi 29 avril 2020 Marcel, alias plumedefou
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