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Un train peut en cacher un autre, disait-on
Certains envisagent la vie d'avant, libre
Parfum de nuages sous l'aile de l'aiglon
Enfin, destin rendra ce pain, équilibre
Byzantin de jugement du roi Salomon
Butins de logorrhées aux vents des mats vibrent...
S'allongent donc, ces jours nouveaux remplis d'espoirs
Songes d'évasion courent, certitude
Plonge dans ces vagues bleues des mémoires
Éponge infinie, relue dans le Talmud
Mensonges des vivants aux vivants, pour grand soir
Ronge frein encore dans cet interlude...
L'ancre de ton esquif s'accroche, farouche
Échancre futurs où le fonds manque le moins
Cancres, quelquefois d'une passé simple louche
L'encre de ta plume sèche, l'alexandrin
Chantre des aédes, cher Homère, souche
D'antres absolues d'aventures pour Demain..
Hume cette nature des hirondelles
Parfume ton soleil de rêves plein de Bonheur
Coutumes pourtant s'étreignent, interpellent
Embrument l'essence des sens, il est l'heure
D'agrumes goûtés en ce délicat miel
Consume la sagesse d'écume sans peur...
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