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Les volets de bois parlent à la pierre
L'été s'annonce en azur et en chaleurs
Trait d'union en passions séculaires
Promet étreintes ardentes de roucouleurs
Paix n'est pas de mise, Cieux libertaires
Discrets louchent sur ces unions en voyeurs...
Panache de lumière se dessine
Arrache un éclair déchirant, message
Flash des Dieux, fureur d'adrénaline
Ganache onctueuse terre d'orage
Cravache que jeux masochistes fascinent
Sache homme, regarder ces ferveurs en cage...
Hadès, frère de Zeus rira, ses prouesses
Kermesse en ces lieux divins si sacrés
Liesse donnera à Gaia, papesse
Altesse du monde gronde ses chants salés
Est-ce l'Olympe où, pourtant paraissent
Richesse des temps où l'enfer est enjoué...
La nuit s'enroule, tendre, malicieuse
Depuis le crépuscule son si bel enfant
Luit, l'horizon, fièvre nauséeuse
Enfuie dans ces nuances de gris zébrant
Fruits des Amours d'incestes bien honteuses
L'ouie perçoit cris violents et confidents...
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