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Voici cent ans, la grande guerre éclatait
Aussi, édiles, des écoles, les enfants
Au logis restaient, des vrais combats, objets
Frénésies des haines venues de tous ces temps
Servies par des hommes que, futur en secret
Poursuivit encore et encore, pourtant...
Enfin, quand vint Paix, ni lire, ni écrire
Gamins furent jetés aux cochons, au travail
Point de complaisance des maires et pire
Larbins à tout jamais et, traités en bétail
Bambin, je vécus cela, ces affres et soupirs
Chagrin des vils souvenirs en cet éventail...
La société est devenue paresseuse
Poussée à consommer des fruits presque gratuits
L'idée d'efforts révolte, si angoisseuse
Oublié "on a mort pour repos"*, au puit!
Été permanent pour rêves de danseuse
L'ondée sera déferlante pour longues nuits...
Le cycle est engagé par nos élites
Véricle, cependant pierres qui brillent
Articles faits en tribunes implicites
Gicle là ces milliards de pacotille
Bésicles il faut mettre pour l'explicite
Bicycle de l'Avenir, met espadrilles...
*Moustaky "on a toute la mort pour se reposer"...
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