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J'entends le bruit du vent dans les frondaisons,
A l'heure où renaît la belle saison,
Ce vent qui joue le polisson
En relevant le pan de la robe .
J'entends la cascade
Qui court en cavalcade
Une aubade de sons,
Crinière se dérobe.
Je sens le parfum de la mer
L'écume et les étoiles de mer,
Coquillages abandonnés
Le sable les enrobe.
Je ressens des frissons
Tout du long
De ma promenade,
Les bateaux sont en rade.
Ne sont confinés mes sentiments
Ils vivent et brillent comme diamants,
Que vite se retrouve la liberté
De pouvoir encore s'extasier.
Que puissent encore se serrer les amants
Dans des étreintes d'aimants,
La terre a besoin d'amour,
Que l'on vienne à son secours.
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