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Les planètes s’alignaient parmi le cosmos fertile ,
Et décochant un trait de son arc mystique ,
L’existence accrochait ton étoile , à nôtre constellation …
J’avais commencé ma prose ( tranquilou bilou ) et puis , une voix venu du fin fond du Cloud de mon esprit , me tint à peu près ce langage : « oh ! t’es un conn*** ! tu peux pas faire un effort quand tu traduis ce que tu ressens , c’est brut comme texte quoi mer** ! penses un peu à tes lecteurs , c’est pas parce que t’en a pas bésef que tu dois pas soigner le taf , bouge toi un peu les meules et ponds nous un que-tru qui soit un peu digne , c’est pas fucking compliqué put*** ! Alors tu te sors toi les oides du c** et tu nous vends du rêve en barre de trois kilos !! »
Devant la volonté particulièrement appuyé de cette voix , j’ai pris la décision radicale ( mais pas Djihadiste ( oui , c’est encore une vanne un peu osée…) … ) de reprendre mon poème deux puit le dés but ( ou depuis le début si tu es intransigeant sur l’humour ! ( ma verve s’inspire clairement de celle de Frédéric Dard , vous l’avez remarqué ou pas !? ) … )
Voilà le nouveau résultat !
Sonnet des arcanes nocturnes
L’harmonie silencieuse , alignait les planète ,
Dessus la partition absolue du cosmos ,
Bandant son arc , alors , l’existence ,
Décoche étincelant , le trait d’une comète !
Formant une figure , aux lignes incurvées ,
Nôtre constellation accueillait ton étoile ,
Au faîte suspendu , parmi la grande toile ,
Ta matière incandescente , dans le rien incarnée !
Le cloître joué , nous redécouvrions l’univers ,
Nôtre bulle ajoutée au chapelet d’un multivers ,
Et derrière la fenêtre , le théâtre terrestre !
Nous écrivions en un script nos personnages ,
Soldat de l’empire armé d’un glaive sylvestre ,
Pour nourrir la lumière, quand l’ennemi fait ombrage . . .
Merci à vous de vôtre lecture !!
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