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« petit être »

le jeudi 21 mai 2020, à 00:54. Posté par theyesman



    Les planètes s’alignaient parmi le cosmos fertile ,
    Et décochant un trait de son arc mystique ,
    L’existence accrochait ton étoile , à nôtre constellation …

    J’avais commencé ma prose ( tranquilou bilou ) et puis , une voix venu du fin fond du Cloud de mon esprit , me tint à peu près ce langage : « oh ! t’es un conn*** ! tu peux pas faire un effort quand tu traduis ce que tu ressens , c’est brut comme texte quoi mer** ! penses un peu à tes lecteurs , c’est pas parce que t’en a pas bésef que tu dois pas soigner le taf , bouge toi un peu les meules et ponds nous un que-tru qui soit un peu digne , c’est pas fucking compliqué put*** ! Alors tu te sors toi les oides du c** et tu nous vends du rêve en barre de trois kilos !! »
    Devant la volonté particulièrement appuyé de cette voix , j’ai pris la décision radicale ( mais pas Djihadiste ( oui , c’est encore une vanne un peu osée…) … ) de reprendre mon poème deux puit le dés but ( ou depuis le début si tu es intransigeant sur l’humour ! ( ma verve s’inspire clairement de celle de Frédéric Dard , vous l’avez remarqué ou pas !? ) … )
    Voilà le nouveau résultat !



    Sonnet des arcanes nocturnes


    L’harmonie silencieuse , alignait les planète ,
    Dessus la partition absolue du cosmos ,
    Bandant son arc , alors , l’existence ,
    Décoche étincelant , le trait d’une comète !

    Formant une figure , aux lignes incurvées ,
    Nôtre constellation accueillait ton étoile ,
    Au faîte suspendu , parmi la grande toile ,
    Ta matière incandescente , dans le rien incarnée !

    Le cloître joué , nous redécouvrions l’univers ,
    Nôtre bulle ajoutée au chapelet d’un multivers ,
    Et derrière la fenêtre , le théâtre terrestre !

    Nous écrivions en un script nos personnages ,
    Soldat de l’empire armé d’un glaive sylvestre ,
    Pour nourrir la lumière, quand l’ennemi fait ombrage . . .


    Merci à vous de vôtre lecture !!

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commentaires ( 3 ) (Ajouter un commentaire)
plumedefou le vendredi 22 mai 2020, à 04:20
Bonjour theyesman,

Sans prétention de ma part, j’ai lu, et voici :

« les planète » prend un –s-

La première strophe est bancale :
- du cosmos - et - l’existence…

Nombre de pieds :
13, 13, 9, 12
11, 14, 12, 16
14, 14, 15
12, 12, 15

J’aime le contenu de ces vers :

Nôtre constellation accueillait ton étoile,
Au faîte suspendu, parmi la grande toile,

Le cloître joué, nous redécouvrions l’univers,
Nôtre bulle ajoutée au chapelet d’un multivers,
Et derrière la fenêtre, le théâtre terrestre !

Merci et amitié poétique, Marcel, alias plumedefou



plumedefou le vendredi 22 mai 2020, à 04:39
suite :

Un sonnet (de l'italien sonetto aujourd'hui1) est une forme de poème strictement codifiée, avec des variantes. Il comporte quatorze vers composant deux quatrains et deux tercets — parfois réunis en un seul sizain final — et doit rimer. Le schéma des rimes varie suivant le type de sonnet, dont on trouvera la liste plus bas. La longueur du vers n'est pas fixe en français.

D'ordinaire, on distingue parmi les sonnets réguliers les « français », « italiens » et « élisabéthains » ou « shakespeariens ». La régularité de la distribution des rimes suivant des formes codifiées n'est pas une condition nécessaire pour que l'on puisse parler de « sonnet », mais l'est évidemment pour parler de « sonnet régulier ».

Le sonnet est un genre qui a été pratiqué dans une bonne partie de l'Europe, tant dans les poésies syllabiques que rythmiques.

Dans la littérature française, ce type de poème a été utilisé par beaucoup de poètes : Ronsard, Du Bellay, Heredia, Baudelaire, Stéphane Mallarmé…

Cas extrême : le sonnet en prose :
Jacques Roubaud, dans ∈, a écrit des poèmes en prose qu'il qualifie de « sonnet ». Les deux premiers versets sont en effet plus longs que les deux derniers. Avant lui,
Dans ses Chansons de Bilitis, Pierre Louÿs a écrit des poèmes en prose qu'il a qualifiés ultérieurement de « sonnets en prose ».

Les yeux de Pierre Louÿs

Larges yeux de Mnasidika, combien vous
me rendez heureuse quand l’amour
noircit vos paupières et vous anime et
vous noie sous les larmes ;

Mais combien folle, quand vous vous
détournez ailleurs, distraits par une
femme qui passe ou par un souvenir qui
n’est pas le mien.

Alors mes joues se creusent, mes mains
tremblent et je souffre... Il me semble que
de toutes parts, et devant vous ma vie
s’en va.

Larges yeux de Mnasidika, ne cessez
pas de me regarder ! Ou je vous trouerai
avec mon aiguille et vous ne verrez plus que
la nuit terrible. —


rhymesnote38 le vendredi 22 mai 2020, à 14:19
un grand merci à toi "plumedefou" qui a pris le temps de commenter !
(^_^)

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