|
|
|
Mes poèmes - Moi |
|
|
|
|
le jeudi 28 mai 2020, à 10:23. Posté
par jacques
|
|
Malgré le vide, la distance
L’âge et le ciel quand il est bleu
Ô ! Mon étoile dans l’immense
Mon cœur du tien est amoureux
Je sais qu’aimer un satellite
A six ans serait plus sérieux
Mais comme je suis né presbyte
C’est de loin que j’aime le mieux
Qu’importe si dans le céleste
Tout là-haut Trop âgée tu ne brilles plus
D’ici tu gardes de beaux restes
Que lorgne mon œil ingénu
Hélas ! Vois-tu je n’ai pas d’ailes
Et pour arriver à tes pieds
Je ne possède que l’échelle
De ma voiture de pompiers
J’aimerais tant être girafe
Pour t’embrasser sur le talon
Mais je crois venir des carafes
Car maman m’appelle : Bouchon !
Pourtant malgré ma coqueluche
Cette nuit dehors J’ai juré
Devant ma Grande Ourse en peluche…
De t’aimer pour l’éternité
Dommage ! Que de cette terre
Tu sois lointaine à des milliers
Et des millions d’années lumière
Nous aurions pu nous marier…
|
|
|
|
| Donner
une note à ce poème ... (Note actuelle : Pas de note) |
| Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème. |
|
|
|
|
|
commentaires ( 2 ) (Ajouter un
commentaire) |
debbie le jeudi 28 mai 2020, à 14:05 Bonjour, superbe poésie que j'ai adoré, c'est si finement mené. Bravo !
Poétiquement
Debbie |
|
fevrier le vendredi 29 mai 2020, à 08:46 Bonjour Jacques,
Sublime poésie, j'ai beaucoup aimé
ce voyage de l'esprit imaginaire.
Amicalement. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mes poèmes - Moi |
|
|