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Deux taches brunes se confondaient, là-bas
Voeux et mirages devenus réalités
Heureux, ils broutaient ces chevreuils, omerta!
Mes yeux ajustaient en focale serrée
Gueux des forêts, amants du maïs, des pachas
Gracieux prenaient la fuite, apeurés...
L'un gagna la futaie à l'est, l'autre les champs
Serein je regardais cette vie que fusils
Au matin tuent en brandissant des arguments
Hautains et imbéciles, belle ineptie
D'enfreins aux cultures droguées chimiquement
Parfum de sang sur ces terres de l'infini...
Pour quelques euros de plus, il faut ce pardon
Lourd est ce chemin bordé de ronces, de fleurs
Velours de l'esprit gagne son grand Panthéon
Toujours attendre signes du doux Bonheur
Et jours trépassent portant une paix sans nom
Sourd Entend! L'océan qui vient à l'heure...
Qui trop embrasse mal étreint, dit proverbe
Ainsi s'expriment les rêves beaux des hommes
Péripéties de discours par ce blé en herbe
Assoupi de l'hiver sans croquer la pomme
Ici s'emporte les vents usant les verbes
Sourit! L'Amour est don de ce que nous sommes...
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