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Au printemps naissant s'ouvre fleur jeunesse,
A l’été passant, se bâtit promesses…
L’automne arrivant, le passé flétrit,
Laissant à l’hiver un esprit meurtrit !
A l’aube qui nait, éclos le bel âge,
Midi survenant, se plisse visage.
En belle soirée arrive les sillons,
Posant sur nos corps, un dur sayon !
Frappant nos raisons de bien des peines,
Touchant vieillesse à la fin soudaine…
Pourquoi tout ceci au soir du linceul,
Devons-nous sentir que nous sommes seuls ?
Mercredi 3 juin 2020 Marcel, alias plumedefou
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