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le samedi 13 juin 2020, à 06:58. Posté
par récréation
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Au pied de la montagne au bord de la grand bleue
La terre cultivée n'est pas semée de blé
L'été les lauriers roses remplacent les têtes blondes
Et des bateaux tout blanc viennent moissonner les ondes
Sous les pins parasols que le mistral élague
Pas de vaches paissant des prés à l'herbe grasse
ce sont de blancs moutons qui hantent les terrains vagues
Et des plantes à parfums qui ondulent avec grâce
les troncs tordus des chênes lièges au feuillage vert
Et ceux des oliviers au feuillage métallique
Ravagés tourmentés comme des romantiques
Gardant leur chevelure semblent ignorer l'hiver
tendus de fils de fer où les pampres s'enlacent
Les ceps secs et noueux des pieds de vigne s’alignent
La poésie sinue navigue entre les lignes
où dans le sable blond naissent les plus beaux palaces
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
commentaire) |
aurorefloreale le samedi 13 juin 2020, à 09:28 Sur fond de pins parasols et d'olivier , le poète étend ses lignes et parachève joliment le tableau , merci |
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