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Le roi républicain n'est qu'orgueil sublime
Foi dans son impéritie de permanence
Choix imposé par sa peur des grands abîmes
Il boit son calice jusqu'aux douces offenses
S'emploie avec sa cour dans un lourd verbatim
D'envois qui charroient futurs d'abstinences....
Fiers, il faut être fiers, nous assène-t-il
Hier, oui du Concorde et de la France
Séculaire portant au pinacle l'idylle
Des lumières de l'esprit qui dispense
Parfaire le destin du monde d'édiles
Faussaires devenues sans la repentance...
Capable de na pas choisir est la vertu
Sécable en se dissolvant dans l'Histoire
Friable des peuples dépecés et si nus
Sable emporté par les vents de la gloire
Qu'accablent ces prêtres du royaume d'Ubu
A table des logorrhées exemptes d'espoirs...
Il reste le mystique, l'espérance enfin
Funestes pensées disent ces athées du soir
Qu'atteste quotidien poussé par la faim
Céleste ciel, abri des Dieux, boudoir
Geste de vous on attend, l'écume parfum
D'ouest aux mers chantant la houle pour croire....
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