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Berger, vous ne croyez la vie en sa valeur,
Ouvrage ciselé du grand livre suprême,
Où se trouve l’esprit de ce grand bateleur…
Lui, qui honore loyauté à l’ extrême !
Vous ingérez la lie du calice aux affronts,
Sans cesser d'adjoindre toutes vos œuvres obscures.
Noyant dans l’histoire vos maux que nous souffrons !
Allez donc, vous, princes, vous qui n’avez point cure…
La mélodie des mots, tressant liens du temps,
Est emporté aux vents d’une éphémère gloire.
Votre insuffisance se meut chaque printemps,
Pour se perdre au néant de souverains déboires !
La nature est toujours un recommencement.
Reste les inspirés pour vous l’en interdire,
Car vous êtes arrogants, bien suffisamment,
Vous tous et vos chiens ! Serait-ce vous maudire ?
Que d’exprimer nos dires et dénoncer vos faits ?
Vous n’avez que faire des sonnettes d’alarme,
Attendez donc l’ire des tout petit Français !
Il suffit à présent, nous repoussons vos charmes !
Nos chairs sont des livres se souvenant de vous,
Au point de vous haïr, cherchant à vous exclure,
De nos mémoriaux, car vous êtes des loups…
Vous ne méritez point tous ceux-là qui vous crurent !
Mais peut-on seulement donner tout son aval,
A vous politicards, et toutes vos promesses ?
Résultats sont probants, vous êtes des chacals !
Même entre vous, vos œuvres, on parle avec finesse…
Machiavel, le maître, est lâché par vous tous,
Vous cherchez son savoir pour créer le modèle,
Voir même à dépasser, pour imiter l’anschluss.
Votre chemin, passez, emmenez vos poubelles !
Vendredi 17 juillet 2020 Marcel, alias plumedefou
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