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FABLE
J'ai interpellé l'univers des fées.
D'un coup de baguette magique, me voilà ,redevenue la fillette qui aimait se promener dans la nature.
L'ACACIA ET LE PEUPLIER
Dans le chemin vicinal "La Ferrée" des haies touffues de plantes diverses façonnent les bordures. Tut cet amalgame de plantes sauvages s'offrent à ma vue. Les herboristes et guérisseurs sont experts en collectes dans le secteur. En son temps , (Jean Jacques
ROUSSEAU) s'est intéressé à la botanique.
Un acacia plus que centenaire trône en se lovant dans les feuillages. Majestueux, il étale ses grappes dorées, épaisses. Elles glissent nonchalamment.
Dans l'enclos voisin, un cerisier, des pommiers, un poirier, à l'apogée de leur beauté
épanouie, dans leur parure superbe. A leurs pieds, sur un tendre gazon, un tapis de violettes, pervenches (bleues -blanches), marguerites, primevères.
Un peu à l'écart, une multitude de rejets épineux qui se croisent et s'entrecroisent
en pyramides, lorgnant le ciel.
Au centre de cet enclos, un Peuplier visiblement déjà bien rôdé aux vicissitudes du vent. Il accuse un petit air "vieillot". Il dresse hardiment vers les cieux sa haute flèche de verdure, en fanfaron. Il sait qu'il impressionne le voisinage arborescent par sa stature. Tout à coup, le vent se lève, un ouragan est proche. L'ACACIA, médusé s'adresse au PEUPLIER :
-"Quel tourment pour vous ce grande vent, un véritable déchaînement"
LE PEUPLIER "De la fureur du vent , je n'ai cure. Je me tiens coi. Je courbe mes rameaux , je me recroqueville";".e comprends votre système de défense mais de par votre
hauteur excessive, vous êtes la cible de tous les assauts du vent . Vous gémissez mais je ne peux rien pour vous"MC (fevrier) (Délire)
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