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Cahier de poèmes, ultime page
Consignés par des alexandrins ces huit mois
Déclinés à l'aulne de ces saisons passage
Racontées quand l'aube venait rose vers moi
Parfumée d'un nouveau matin en message
Éthéré dans la quiétude de l'émoi...
Écrire leçons de choses d'années d'avant
Dire ces mots que l'on ose sur ces lignes
Sourire avec ces voyelles de printemps
Partir où l'esprit te conduit, un vrai signe
Plaisir presque d'hétaïre d'un goéland
Fakir des alizés se jouant des guignes...
Romains ou grecs les Dieux s'impriment, partout
Demain, comme hier Ils veillent l'homme
Coquins, métèques, puissants ou humbles, l'Ancou
L'atteint là, un jour sans lune dans son forum
Comédien cherchant fortune, vieux loup
S'éteint au bout de sa gloire, un erratum?...
Sème ces lettres en kaléidoscope
Théorème sans corollaire lu, relu
Même l'encre bleue quelquefois achoppe
Suprême obstacle devant cet inconnu
Carême s'installe, instant de cyclope
Ad valorem de l'âme et, te voilà nu....
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