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L'ondée de ça matin calme l'ardeur chaude
Morphée avait été perturbée,nerveuse
Éthérée presque devant ces torpeurs, fraudes
Volées au continent voisin, colporteuse
Poussées par un vrai sirocco en maraude
Chauffé et tourmenté par ces dunes sableuses...
La chaleur était devenue étouffante, vite
Moiteur s'emparait des corps essayant l'abri
Protecteur juste un moment troglodyte
Prometteur de rafraîchir un air au ressenti
Hâbleur et conquérant qui tant déshérite
Serviteurs du Dieu soleil à l'infini...
La plage, afficionados de la mer
Sages, allongés se levaient inquiets
Message, vent impitoyable du désert
Sauvage, et soufflait en défaisant leurs guets
Mirage car la stupeur là n'était guère
Gage de nature aux hommes guillerets...
Alors dans l'effervescence de la saison
Sort appartenait à la fuite, ramassant
Pléthore de parasols de tous les tons
Or, bleus, de serviettes, prenant les enfants
Décor de tempête s'annonçait en frissons
L'aurore ramènerait le parfum du levant....
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