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Un grand bonjour à vous qui êtes de l'autre côté de l'écran !!
Là que le printemps échoit , vient le moment de dégraisser le mammouth
( Comme on dit vulgairement dans le monde de la balle ronde )
De faire place un plus nette dans les choses que l’on possède ,
Avant que ce soient elles qui finissent par nous posséder !
En faisant le tri dans ses affaires donc ( je vais en venir au fait promis ! )
Vous avez du le remarquer comme moi , l’on a tendance à s’arrêter sur certains objet ,
Qui réveille en nous un sentiment de nostalgie , comme une langueur émotive qui nous fait
Nous asseoir sur un carton posé là ( le confort de son séant à cet instant précis est devenu
Relatif ) un objet qui nous semblait devenu vide d’intérêts et qui , au débotté , voit sa jauge se
Remplir et , quasiment par l’effet d’une force mystérieusement attractive , irrésistible presque
Et nous replonge dans le grand livre des souvenirs et nous fait ouvrir une page de lecture ,
Au-delà du maintenant , en dehors du cours du temps .
Finalement , c’est peut être pour cela que l’on accumule des objets , en les entassant à
L’intérieur d’une carré sans but , en parfaite conscience de l’état végétatif dans lequel nous les
Laisserons demeurer aussi longtemps que nécessaire , parce qu’ils sont l’empreinte de nôtre
Passé sur nôtre existence , ils forment les uns empilés sur les autres ( et pas forcément de
Manière très mathématique ! ) Le cortège tridimensionnel de nôtre mémoire .
Enfin sur le cadran de l’horloge les aiguilles se promène et le temps passe ( mon dieu que je
Hais cette formule « le temps passe » … ça ne correspond en vrai à aucun phénomène
Physique ! bah oui quoi , il passerai par où , le temps !? Et pour aller où !? Daaahhh )
En définitive rien ne presse , je continuerai à ranger plus tard !!
C'est parti pour la poésie !!! Wooohooo !!
I
Aiguisant mes syllabes comme un sabre Japonais ,
Devant l’autel des dieux , je déposais ma science !
La sagesse introduite , venait induite la patience ,
Sur mon Pégase sans ailes , Ô glorieux poney !! …
II
Dedans la forge travaillaient ensemble , le marteau et l’enclume ,
Comme la farine et l’eau , s’épousent puis se confondent ,
Les amants vecteurs d’amour , en un seul liquide fondent ,
Et décrivent une syllabe , à la pointe de la plume ! …
III
Gardien de but mystique , portier de l’âme ,
Dedans la mémoire blanche du grand ouvrage ,
Où ton prénom alors , venait scorer*1 la page ,
Etoile substantifique , que le langage proclame ! …
*1 oui , terme rugbystique que j’emploi avec grand plaisir d’autant qu’il me rappel un ami qui
Pratique ledit sport
IV
J’avais couché le roi convaincu par Morphy*2,
Aspiré sans faille alors par le trou noir « défaite »,
Mon œil dans la tombe pointait encore l’esthète ,
J’en retournais pour e-penser devers monsieur Phi ! …
*2 dans ce quatrain j’aurai , comme vous le verrez , littéralement déclamé sans vergogne !
Un grand merci à vous de prendre le temps de me lire ,
Je vais continuer à me donner à fond !!
Cliquez sur le lien dans les liens pour regarder mes poèmes en version tridimensionnelle !!
(^_^) …
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