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Mars s'étire pour atteindre le doux printemps
Comparses s'affairent pourtant en tempêtes
Garces, toujours, en Méditerranée, sentant
Éparses, ces éclaircies sans houle, de fait
Farce! Vous diraient des terriens maintenant
Darse est abri du marin, une fête!...
Le vent avait soufflé si plein de rancunes
D'autant que nous avions quitté le grand port
Chantant refrains parlant des dames de lunes
D'amants insatiables, de corps à corps!
Goûtant ces liens qui font belles fortunes
Lents poisons d'étreintes peuplaient cet or...
Le creux des vagues tanguaient le bateau
Adieu du dernier repas pour certains
Mieux valait donner cela aux poissons! Hô!
Malheureux de l'estomac, ça ira demain!
Le Dieu Neptune au trident dort dans l'eau
Curieux passez chemin, l'espoir vous tient!...
Quatre à huit, voilà un quart long et tordu
Combattre le sommeil à coup de de ses rêves
Cloître en nos esprits mais laissant l'âme nue
S'ébattre dans l'espérance qui soulève
L'âtre où la flamme d'amour inconnu
Croître, pour songer aux désirs qui se lèvent...
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