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L'azur si bleu se confond de courants porteurs
Sûrs d'eux, ailes déployées, planent ces vautours
L'allure élégante, décrivent l'ardeur
D'aventures renouvelées de chaque jour
Épures d'arabesques ici savourent
L'écriture sans rature de leurs discours...
Chemin faisant allant au col de Roncevaux
Le jardin usé par les vents mais tant géant
Coquins de pottocks s'adonnent en ces troupeaux
Butin que la nature offre dès le levant
Aux pèlerins de Saint-Jacques d'âmes oiseaux
Certains d'accomplir ces missions au couchant...
Grasses, belles, les yeux plein de Bonheur, blondes
Passent au pas mesuré, sonnant leur cloche
Cocasses elles broutent, paisibles l'onde
Cuirasses plissées des monts en double croche
L'espace si pur se goûte loin du monde
Rapace qui efface tout, sans reproche...
Et puis, touchant presque la vallée d'Yraty
Luit la douce lumière des fragrances
Séduit, tu verras ces moutons frisés, surpris
Épanouis leurs têtes noires balancent
Fuient l'importun qui ose, ce malappris
Celui dont la main a si peu d'importance....
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