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Depuis quelques jours, tout comme pendant le confinement
Une multitude d’oiseaux chantent, aussi gais qu’au printemps
Encor aujourd'hui je suis émerveillée par ce chœur étonnant
Saluent-ils la fin d’un bel l’été, tirant doucement sa révérence
Ou est-ce pour accueillir les prémices des saveurs de l’automne
Toujours est-il, ponctués de temps à autre par un coucou qui, de loin
Y ajoute quelque bémols au répertoire, n’en déplaise à certains,
Du matin jusqu’au soir, d’arbre en arbre, les concertos vont bon train
Pour finir decrescendo juste avant que la nuit ne tombe complètement
Mais ce n’est pas moi qui m’en plaindrais des notes fortes apaisantes
Venant tempérer le vacarme de la rue, causé par le flot de circulation.
Ivydall le 21 09 20
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