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Monsieur,
Je fus cette île que vous seul avez pu sonder
Sans la prendre d’assaut, l’abordant en douceur
Chacun de vos mots pénétrant son âme en profondeur
Le cœur, mordant à l’hameçon ; dans les mailles du pêcheur
Transporté d’atoll en atoll, chavire, ivre du trop-plein de bonheur.
Ne craint pas les eaux troubles, car vous avez su calmer ses frayeurs
Son chant, plus doux que celui des sirènes, n’est en rien ensorceleur
Votre amour suffit à faire de vous son Robinson Crusoé pour l’éternité
Ivydall 22 09 20
https://youtu.be/qEkd1qWonj8
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