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Je reste des heures à regarder la mer
Modeste pélérinage en falaises
L'inceste badinage si séculaire
Proteste cet hymen où, trop de fadaises
Molestent ces rochers rouges de colère
L'ouest, encore, montre sa catéchèse...
La brume des embruns montait sur la Rhune
Consume cet océan jouant la force
Plumes blanches des goélands sur ces dunes
Allument l'espoir des gens, quelle entorse!
Qu'hument ces quidam laissant à Dame lune
L'écume des temps et vents qui, tant divorcent..
La vague s'éclata sur la longue digue
Dague parlementia, vile jalousie
Et bague jeta, union si zag et zig
La schlague heurta sa suivante, l'impie
Élague l'âme perdue du fils prodigue
Goulag proclame ainsi l'enfer infini...
La neige salée d'iode faisait un champ
Sortilège des Dieux prouvant aux hommes
Ce solfège heureux des portées d'un Avant
Qu'abrège le soleil sonnant le Te Deum
Manège de la nature, messe d'instant
Vais-je pouvoir croire là ce que nous sommes?....
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