|
Se souvenir des belles choses, encore
Partir en ce grand jardin inaccessible
Se dire de l'enveloppe charnelle, corps
Martyrs ou sublimes, mais ces indicibles
Soupirs offrent l'intime espoir d'aurores
Qu'admirent ces étoiles si invisibles...
Ce jour des Saints nous rappelle ce voyage
Velours au parfum de Bonheur tant fugace
Troubadour d'un instant, peut être mirage
Pour disséquer l'esprit qui fut cet espace
Retour vers le paradis, soufflait-il, ce sage
Courre mon cher ami, ainsi tu te lasses...
Jupiter ou Zeus, en l'Olympe si sacrée
Séculaires contemplent ces hommes de chair
Manière à eux là, l'impie à chasser
L'ere est mystique sur toutes vos terres
Libère la Foi quand bise venue, l'été
Éther évanescent écrivait Voltaire...
Au port fleurissent les chrysanthèmes
Sort en est jeté, lys des rois ou modestes
S'évaporent ces âmes qui parlent, sèment
L'or des sésames que rencontres attestent
Alors se réalisent ces voeux où s'aiment
Sémaphores et matamores qui restent...
|