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Dans les sanglots de la nuit,
La pluie sautille sur les carreaux.
Les gouttelettes tombent à l'infini,
Sur la nuit qui ruisselle de là haut.
La lune, elle, poursuit,
Les étoiles enfouis dans le noir,
A la recherche d'un abri,
De fortune, plus qu'illusoire.
Pour tous ceux que la pluie,
N'apporte aucun repos.
Quand tombe les soucis,
Aussi vite que l'eau.
Danse la pluie d'automne,
Chasse la nostalgie
Sur les airs que l'on fredonne
Et nous bercent jusqu'à l'infini.
Debbie Rodet
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