|
Hadès le Dieu de la guerre regarde
L'épaisse brume délétère, poisseuse
Déesse désormais de gangue hagarde
Promesse de combats sanglants et, semeuse
D'ivresse chez ces quidam qui se hasardent
En paresses soumises mais généreuses...
Car nous savons, l'homme est mauvais, toujours
S'égarent encore quelques utopistes
Phares de pensées dites libres, ce velours
Rempart né de précautions intimistes
Nectar des progrès aux résultats de tambour
L'art s'orne, d'effet létal mondialiste....
Le mensonge applique sa loi infinie
Il longe, s'implique, ce serpent au venin
Plonge ses toxines douloureuses, l'esprit
Éponge l'adrénaline en son matin
Se ronge printemps des magiciens finis
Axone d'élites aux vils vents d'arlequin...
Chaque jour, la litanie décompte ses morts
Ce ressac invite ces docteurs au covid
Mic-mac vite obligatoire encore
Opaque élection volée, putride
Cul de sac d'un système, Attend l'aurore!
Cloaque sera chassé par le grand vide....
|