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Février, ce mois en mer usait les marins
La promiscuité fatiguait, rajoutait
Ballotés, de creux en creux, le corps et les mains
Marqués par ces odeurs puissantes d'imparfait
L'arrivée au port serait, au mieux, au matin
Se laver enfin*, oublier un peu, pour de vrai...
Les cinq parties du monde, le bar des modes
Levain de ces hommes amers, aventureux
Fantassins car la bière mousse, l'ode
Coquin, en rangs serrés, font le voeu
Mâtin! De mater ces jambes et plus d'exode
Sainte, paradis enfin sans fin, un rêve pieux..
L'orchestre jouait une salsa, un tango
Rupestres étreintes, ils serraient l'espoir
Sylvestre, parfums capiteux, aussitôt
Terrestre désir de conclure sans gloire
Séquestre de mer aux allures quiproquos
L'équestre a de beaux jours, disait l'histoire...
L'heure ne comptait plus, le temps s'arrêtait, là
Leurre du moment pour l'adrénaline
Bonheur fugace, petit levant en concordat
Ces soeurs aiment la quête, des héroïnes
Seigneur! Sont femmes-fontaines dans bassine!
Auteures de grâces dessinent le doux chat....
*sur les sous-marins classiques l'eau est réservée à la cuisine et aux blessés..
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